环球在40年代推出了一套低成本悬疑系列电视电影“内部圣所之谜”。 这套影片根据当时很火的悬疑电台节目改编,少年圣女由小朗·钱尼主演。“召唤死亡医生"是该系列的第1部。由于原节目时长只有30分钟,少年圣女为了改编成更长的影片,制片方增加了很多场景和人物对白将故事拓展成了1小时。另外,公司为了宣传噱头,当初还以小朗·钱尼的父亲朗·钱尼主演作为宣传。第一部剧情简介:妻子被毁容并杀害,自己毫无疑问成为了警方的重点怀疑对象,可是自己却失去了两天的记忆.. (拖延症字幕没有组)
环球在40年代推出了一套低成本悬疑系列电视电影“内部圣所之谜”。 这套影片根据当时很火的悬疑电台节目改编,少年圣女由小朗·钱尼主演。“召唤死亡医生"是该系列的第1部。由于原节目时长只有30分钟,少年圣女为了改编成更长的影片,制片方增加了很多场景和人物对白将故事拓展成了1小时。另外,公司为了宣传噱头,当初还以小朗·钱尼的父亲朗·钱尼主演作为宣传。第一部剧情简介:妻子被毁容并杀害,自己毫无疑问成为了警方的重点怀疑对象,可是自己却失去了两天的记忆.. (拖延症字幕没有组)
回复 :留美回国的钢琴女老师李娜被网络大咖梅云婷邀请为她自闭症的外甥女做家教,发现梅云婷现任男友就是自己青梅竹马初恋谷峰,李娜背着一起美国留学现任男友郑凯和谷峰一次次的幽会,却被博爱善良的梅云婷和正直的郑凯发现,四人在爱情,友情,亲情,激情和各种误解,背叛,憎恨与宽恕交集的背景下,他们各自选择自己不同真爱和坚守道德底线禁区。
回复 :每年,有许多不同种类的候鸟飞行数千英里往返穿越美墨边境,它们并不在意人类制造的各种法律和障碍。两国边境上虔诚的观鸟者,以及所有政治派别的人,对这些生灵和它们的险阻之旅怀有同样的强烈情感。纪录短片《观鸟者》由奥蒂利娅·波蒂略·帕杜亚(《Diario a Tres Voces》)执导。该片赞扬了那些观察、记录、监控并为这些物种的权利和栖息地而战的人们,从另一个角度展示了迁徙这一生存手段。
回复 :Walden (Diaries, Notes & Sketches) de Jonas Mekas États-Unis, 1969, 16mm, 180’, nb et coul., vostf filmé entre 1964 et1968, monté en 1968-1969Walden est le premier des journaux de Jonas Mekas, rassemblés sous le titre générique Diaries, Notes & Sketches – le premier monté, même si Lost Lost Lost, achevé en 1976, montre la période précédente, de 1949 à 1963.« Depuis 1950, je n’ai cessé de tenir mon journal filmé. Je me promenais avec ma Bolex en réagissant à la réalité immédiate : situations, amis, New York, saisons. […] Walden contient le matériel tourné de 1964 à 1968 monté dans l’ordre chronologique. La bande-son utilise les sons enregistrés à la même époque : voix, métro, bruits de rues, un peu de Chopin (je suis un romantique) et d’autres sons, significatifs ou non. »Jonas Mekas« Je n’ai pas disposé de ces longues plages de temps nécessaires à la préparation d’un scénario, puis au tournage, puis au montage, etc. Je n’ai eu que des bribes de temps qui ne m’ont permis de tourner que des bribes de film. Toute mon œuvre personnelle est devenue comme une série de notes. Je me disais : je vais faire tout ce que je peux aujourd’hui, parce que sinon je ne trouverai pas d’autre moment libre avant des semaines. Si je peux filmer une minute, je filme une minute. Si je peux filmer dix secondes, je filme dix secondes. Je prends ce que je peux, désespérément. Mais pendant longtemps, je n’ai pas visionné ce que je filmais et emmagasinais ainsi. Je me disais que tout ce que je faisais, c’était de l’entraînement. »Jonas Mekas, 1972« Walden de Jonas Mekas s’impose, près de trente ans plus tard, comme un document cinématographique essentiel de la vie artistique new-yorkaise à l’une de ses époques les plus grandioses. Sans jamais choquer ni se confesser, Mekas a imprégné chaque instant de ce très long film des nuances de sa personnalité. Parmi un vaste éventail de personnages, pour la plupart non nommés ou simplement appelés par leur prénom – bien que certains soient mondialement célèbres –, le seul portrait psychologique est celui du cinéaste lui-même : un poète lituanien exilé, fasciné et torturé par sa lente américanisation. Le film est dominé par un rythme staccato nerveux qui s’épanche régulièrement en grandes exaltations. En accumulant massivement des images, Mekas s’est constitué des archives uniques en leur genre pour assembler ce journal visuel, le premier d’une longue série. Aucun autre film ne restitue à ce point la sensation propre à ce temps et à ce lieu, telle qu’on peut la retrouver en regardant le film aujourd’hui. En tant que personnage secondaire apparaissant régulièrement devant la caméra de mon ami, je suis conscient combien sa représentation des autres reste fragmentaire et elliptique, et cependant ces images sont devenues pour moi les indices visuels les plus forts de la personne que j’étais il y a trente ans. Ceci est peut-être la clé de l’œuvre de Mekas : sa découverte d’une forme cinématographique laissant transparaître ses changements d’humeur, sans imposer un masque cohérent de lui-même. Il a ainsi construit une oeuvre qui laisse les autres apparaître dans leur ambiguïté phénoménale. »P. Adams Sitney, 1996, Le Livre de Walden, éd. Paris Expérimental, 1997« Disons que, cinématographiquement parlant, il n’y a peut-être rien de plus beau que les trois premiers plans de Walden : des arbres dans un parc bleuté par les reflets du soleil d’hiver, la neige et l’aube du printemps ; du temps, proustien ou haché en haïku, du temps qui tient dans la main, du souvenir partout. »Philippe Azoury, « Vivace Jonas Mekas », Libération, 31 octobre 2000