日本国产欧美
地区:台湾
  类型:都市
  时间:2025-04-04 03:36:12
剧情简介

导演亚历山大·纳诺(Alexander Nanau)跟随罗马尼亚报纸Gazeta Sporturilor的一个精锐调查小组,日本试图揭露一起巨大的医疗欺诈行为,日本这些欺诈行为让大亨和政客致富,并导致无辜公民死亡。

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明星主演
骅梓
陈见飞
小虫
最新评论(594+)

古谷彻

发表于1分钟前

回复 :本片是一部传记体爱情史诗故事片。影片撷取了李富春、蔡畅爱情生活中最具华彩的段落,浓墨重彩地浓缩了一对久经考验的老革命家生死与共的感情历程。 李富春是新中国经济建设的奠基人之一,曾任中共中央政治局常委。20世纪50年代,他曾在新中国与前苏联签署的《关于苏维埃社会主义共和国联盟政府援助中华人民共和国政府发展中国国民经济的协定》中做出过重大贡献。蔡畅则是中华人民共和国第一位妇联主席,国际民主妇女联合会副主席,曾任全国人大副委员长。两人同为20世纪同龄人,同在巴黎加入中国共产党并结为伴侣,共同经历了53年的风风雨雨。 影片从李富春和蔡畅在法国留学生活开始,通过法国巴黎的浪漫恋情;香港白色恐怖的生死考验;东北战场的聚散离别;文革期间的相濡以沫及临终决别的感慨万千,描写了他们由相识、相知、相爱,到相勉、相助、相慰,同志结成同盟,夫妻恩爱相伴的光辉灿烂而又充满激情的一生……


壱岐尾彩花

发表于9分钟前

回复 :Walden (Diaries, Notes & Sketches) de Jonas Mekas États-Unis, 1969, 16mm, 180’, nb et coul., vostf filmé entre 1964 et1968, monté en 1968-1969Walden est le premier des journaux de Jonas Mekas, rassemblés sous le titre générique Diaries, Notes & Sketches – le premier monté, même si Lost Lost Lost, achevé en 1976, montre la période précédente, de 1949 à 1963.« Depuis 1950, je n’ai cessé de tenir mon journal filmé. Je me promenais avec ma Bolex en réagissant à la réalité immédiate : situations, amis, New York, saisons. […] Walden contient le matériel tourné de 1964 à 1968 monté dans l’ordre chronologique. La bande-son utilise les sons enregistrés à la même époque : voix, métro, bruits de rues, un peu de Chopin (je suis un romantique) et d’autres sons, significatifs ou non. »Jonas Mekas« Je n’ai pas disposé de ces longues plages de temps nécessaires à la préparation d’un scénario, puis au tournage, puis au montage, etc. Je n’ai eu que des bribes de temps qui ne m’ont permis de tourner que des bribes de film. Toute mon œuvre personnelle est devenue comme une série de notes. Je me disais : je vais faire tout ce que je peux aujourd’hui, parce que sinon je ne trouverai pas d’autre moment libre avant des semaines. Si je peux filmer une minute, je filme une minute. Si je peux filmer dix secondes, je filme dix secondes. Je prends ce que je peux, désespérément. Mais pendant longtemps, je n’ai pas visionné ce que je filmais et emmagasinais ainsi. Je me disais que tout ce que je faisais, c’était de l’entraînement. »Jonas Mekas, 1972« Walden de Jonas Mekas s’impose, près de trente ans plus tard, comme un document cinématographique essentiel de la vie artistique new-yorkaise à l’une de ses époques les plus grandioses. Sans jamais choquer ni se confesser, Mekas a imprégné chaque instant de ce très long film des nuances de sa personnalité. Parmi un vaste éventail de personnages, pour la plupart non nommés ou simplement appelés par leur prénom – bien que certains soient mondialement célèbres –, le seul portrait psychologique est celui du cinéaste lui-même : un poète lituanien exilé, fasciné et torturé par sa lente américanisation. Le film est dominé par un rythme staccato nerveux qui s’épanche régulièrement en grandes exaltations. En accumulant massivement des images, Mekas s’est constitué des archives uniques en leur genre pour assembler ce journal visuel, le premier d’une longue série. Aucun autre film ne restitue à ce point la sensation propre à ce temps et à ce lieu, telle qu’on peut la retrouver en regardant le film aujourd’hui. En tant que personnage secondaire apparaissant régulièrement devant la caméra de mon ami, je suis conscient combien sa représentation des autres reste fragmentaire et elliptique, et cependant ces images sont devenues pour moi les indices visuels les plus forts de la personne que j’étais il y a trente ans. Ceci est peut-être la clé de l’œuvre de Mekas : sa découverte d’une forme cinématographique laissant transparaître ses changements d’humeur, sans imposer un masque cohérent de lui-même. Il a ainsi construit une oeuvre qui laisse les autres apparaître dans leur ambiguïté phénoménale. »P. Adams Sitney, 1996, Le Livre de Walden, éd. Paris Expérimental, 1997« Disons que, cinématographiquement parlant, il n’y a peut-être rien de plus beau que les trois premiers plans de Walden : des arbres dans un parc bleuté par les reflets du soleil d’hiver, la neige et l’aube du printemps ; du temps, proustien ou haché en haïku, du temps qui tient dans la main, du souvenir partout. »Philippe Azoury, « Vivace Jonas Mekas », Libération, 31 octobre 2000


胡雯

发表于2分钟前

回复 :“Hasta la Vista”可不是阿诺在《终结者》中拽拽地说出的名台词,而是西班牙一所妓院的妓女们热情好客的欢送语。三位主人公是一名盲人,一名半身麻痹着和一名全身瘫患者,但是他们相信,像他们这样的人也有权利追求爱和性,所以三人本着“破处”的目的向着西班牙一家为残疾人提供服务的妓院出发了……


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